24.10.2011
les verts'libéraux sont-ils verts?
Les Verts’libéraux : sont-ils des verts ?
Question importante, au moment où les chambres fédérales font leur mue.
18:46 Publié dans Développement durable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : isabelle chevalley
15.01.2011
non à tous les terrorismes
Non à tous les terrorismes
En discutant avec Phil et Hafid...
08:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : juif, islam
11.07.2010
L’association genevoise Noé21 révèle un scandale dans le marché du carbone et demande un changement de méthodologie
L’association genevoise Noé21, en partenariat avec quatre autres ONG (CDM Watch, EIA, etc.), a déposé une nouvelle méthodologie pour l’attribution des crédits CDM (Clean Development Mechanism, les projets de compensation CO2 du protocole de Kyoto). En effet, la méthodologie existante pour les HFC-23 augmente les émissions totales au lieu de les diminuer. La nouvelle méthodologie propose de réduire de plus de 90% les « crédits pourris » générés par ces projets.
09:25 Publié dans Développement durable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.02.2010
Loi sur l'énergie : quels enjeux ?
Le 7 mars, les citoyens de ce canton sont appelés à se prononcer sur une modification de la loi sur l'énergie.
Ce vote est crucial parce que nous sommes confrontés à la raréfaction et à l'épuisement des ressources fossiles, à l'aggravation du changement climatique et aux conséquences environnementales de l'exploitation des ressources. Mais au fond, quel est le rapport entre cette loi et le contexte environnemental ?
12:00 Publié dans Associations, Développement durable, Economie, Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energie, votations
20.12.2009
Copenhague : agir localement sans attendre les accords internationaux !
Le sommet de Copenhague s’est achevé hier sur un échec. Cet événement aura toutefois marqué une rupture par l'importance de la mobilisation internationale et médiatique. « Si le monde entier a pris la mesure de l’ampleur du défi climatique, les résultats de ce sommet sont totalement insuffisants au regard des recommandations des scientifiques du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) ».
La plupart des pays industrialisés portent une lourde responsabilité dans ce bilan catastrophique. La Suisse a renoncé à tout leadership en adoptant une simple position de « suivisme » de l’Union Européenne. Noé21 regrette que la pression exercée par « Economie suisse » et les partis bourgeois ait réussi à réduire l’ambition initiale de Moritz Leuenberger. La Norvège, pays comparable à la Suisse a, elle, adopté un objectif de 40%.
18:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2009
En direct de Copenhague: les quatre magouilles
Chers amis je suis à Copenhague pour Noé 21 depuis plusieurs jours, et à force de traîner mon désespoir dans toutes les salles, de lire des textes et de suivre des séances plénières, je commence à me faire une idée.
Ca va mal. Ca, ce n’est pas un scoop. Mais les difficultés que nous avons sont mal connues et méritent quelques explications, je n’en ai encore jamais vu dans la presse francophone.
Nous avons des problèmes à fixer des objectifs juridiquement contraignants, la plupart des pays trainent les pieds, mais l’essentiel de ce qui me fait peur n’est pas là : L’essentiel de l’embrouille c’est la manière de compter. Et si on n’arrive pas dans les groupes de travail à se mettre d’accord là-dessus ensuite, les ministres lorsqu’ils arriveront, ne pourront pas se mettre d’accord sur les objectifs.
Je vais essayer de vous faire entrer dans ces techniques comptables.
17:39 Publié dans Associations, Développement durable, Politique, Résistance, Science, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.05.2009
écologie et spiritualité
Je me croyais athée, je me découvre religieux.
11:00 Publié dans Développement durable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, spiritualité, noe21, kyoto
31.03.2009
Comment changer notre modede vie ?
Comment changer notre modede vie? Comment interdire aux gens de rouler en voiture, et les convaincre d’utiliser un vélo électrique ? Je pousuis la réflexion engagée hier et dévelopéée au sein de Noe21 et, plus particulièrement de notre dernière participation à la réunion climat de l’ONU à Poznan (UNFCCC), où nous avons mieux compris l’ampleur du problème.
Pour changer, il faut un cadre législatif, un prix pour le carbone, un prix prévisible longtemps à l’avance, pour garantir la rentabilité des investissements alternatifs.
Un juste prix pour l’électricité, en augmentation prévisible lui aussi sur plusieurs décennies.
Le système ETS (Emission Trading Scheme) pour les gros pollueurs, et des systèmes de taxes CO2 pour les PME et les ménages sont encore marginaux, les quotas dans l’EU ne sont pas encore assez serrés, mais l’idée est là et elle va fleurir rapidement. Parce qu’il n’y a pas d’alternative réaliste pour réussir la décarbonisation.
Tous ces systèmes ont pour fonction de donner un prix sans cesse croissant à la pollution, et faire que les gens adaptent leur comportement en profondeur.
30.03.2009
L’économie de demain sera éco..logique !
Il y a 5 ans, avec quelques amis écologistes, nous avons fondé une association, appelée noe21 (nouvelle orientation économique pour le 21e siècle), qui cherche à évaluer les solutions pour le climat. Pour bien comprendre les enjeux, et rencontrer des responsables, nous sommes allés à la réunion climat de l’ONU à Poznan (UNFCCC), et là nous avons mieux compris l’ampleur du problème.
Pour partager avec vous, permettez – moi de vous montrer une figure particulièrement intéressante et angoissante, tirée du dernier rapport de l’IPCC (intergovernmental panel for climate change) [cliquer sur l'image pour l'agrandir]:
Sans entrer dans les détails, vous pourrez constater deux choses :
17:27 Publié dans Economie, Monde, Nature, Résistance, Solidarité, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.10.2008
le capitalisme peut-il devenir durable?
Le capitalisme peut-il devenir durable ?
Ces derniers temps de crise financière m’ont permis de rencontrer des tas de gens, parler, échanger, apprendre. J’ai posé la question ci – dessous à mes amis, sans toujours trouver de réponse simple :
J’ai alors pensé vous la poser à vous, à votre tour :
Le système capitaliste actuel est basé sur la croissance exponentielle. Un investisseur qui place son argent dans une banque s’attend à gagner de l’argent, voire même beaucoup dans ces derniers temps de folie spéculative. Pour pouvoir lui donner ses intérêts, les affaires dans lesquelles la banque doit investir doivent rapporter un peu plus encore. Le système économique a besoin de croissance, or la planète est limitée. La pollution, les problèmes climatiques, demandent des cycles fermés, de la stabilité, de l’équilibre, un usage parcimonieux des ressources non-renouvelables, notre seul vrai capital. Comment sortir de cette contradiction, qui nous enferme ?
Personnellement j’ai quelques bribes de réponse , dont je parle dans un film de 3 minutes, un brouillon de film en vérité, la première partie n’est qu’en anglais pour l’instant, certains arguments ne sont pas encore bien présentés, mais je pense que vous pouvez déjà l’utiliser, pour lancer le débat….
Allez voir
http://www.non-square-pigs.com/noe/cdversion2/web2/
chaim
17:56 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : capitalisme durable croissance
comment vivre ensemble?
Mes idées sur la Constituion
En tant qu’écologiste, je pense beaucoup aux temps longs, je pense sur du long terme. Le durable. Participer à la rédaction d’une constitution pour Genève peut être à cet égard un honneur instructif et utile, dans la mesure où une constitution est faite pour durer 150 ans. Si nous parvenons à sortir des ornières de pensée qui limitent d’ordinaire l’activité politique, et aller vers plus de créativité et d’imagination.
Quelles sont ces ornières ? J’en vois deux principales :
Les blocages idéologiques font que les hommes sont trop souvent fascinés par la haine de leur adversaire politique et perdent tout esprit constructif ou de consensus. Les hommes ainsi se réfugient dans des écoles de pensée rivales, (gauche contre droite par exemple), se font la guerre entre factions et oublient qu’ils sont tous ensemble dans le même bateau – la planète- dont ils gaspillent les ressources frénétiquement sans tenir compte des générations futures.
La 2e ornière, -le 2e mur si vous préférez – est souvent une conséquence de la première : il arrive ainsi que par peur du conflit les politiciens se contentent de consensus mous, de bonnes paroles édulcorées qui ne font guère de poids en termes de valeurs. Et qui n’anticipent guère sur la véritable « insurrection des consciences » que le monde attend – et que Genève se doit d’entreprendre si elle souhaite conserver son rayonnement politique, économique ou encore culturel.
Saurons-nous éviter ces 2 ornières ? Pas facile. L’ambition des associations de Genève, réunies dans la FAGE, est d’expérimenter les chemins qui mènent à une « démocratie participative » une expression que je voudrais expliquer un peu :
La démocratie participative ce sont les infinis petits sentiers de la démocratie, lorsque les connaissances et les dons se multiplient au lieu de s’affaiblir, lorsque les choses marchent parce que chacun en a amené un bout, la démocratie participative c’est une jam session réussie.
C’est la forme de collaboration que nous voudrions proposer, en temps qu’associations de Genève, chaque association amenant son son de cloche, et les sons se métabolisant les uns les autres l’orchestre joue mieux et la Constitution nouvelle sera bonne !
Pour commencer à mettre nos principes en pratique nous avons rédigé le présent texte à plusieurs….
Est-il bon ?
Chaim
11:48 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nissim, constitution, participation
27.07.2008
climat: existe-t-il une solution non-violente?
Climat :
Peut-on trouver une solution non-violente ?
A Malville, en 76, une idée est apparue dans ma tête, et en partie aussi dans la tête des 20 000 participants à la manif contre superphénix : L’idée était qu’en occupant le site de manière non-violente, en dialoguant avec la police et le préfet de région autant que possible, on pouvait obtenir de bien meilleurs résultats que par la violence.
Cette idée, nous l’avons mise en pratique en partie, je voudrais vous raconter un peu comment, et ensuite je voudrais voir avec vous si vous pensez que la même idée pourrait s’appliquer aujourd’hui, à l’heure du dialogue entre les banquiers, les gouvernements et les écolos sur le climat ?
1. Malville, en 76
Mais revenons pour l’instant au 31 juillet 76, à Malville : Imaginez 20 000 manifestants, on est samedi après-midi, c’est la canicule, on est devant les grilles du chantier, fermées, 5000 CRS derrière les grilles, armés, la situation est bloquée. Pour débloquer l’action, tout en évitant la violence, nous demandâmes alors à Jean-Pierre Schaerrer, un architecte suisse-allemand un peu allumé, de prendre discrètement un petit groupe, qui avait préparé des pinces coupantes, et de s’introduire sur le chantier à 1 km de là, dans un endroit discret où les CRS ne nous attendaient pas. Sitôt dit sitôt fait, dès que nos amis eurent ouvert une brèche suffisante, 4 000 manifestants purent pénétrer sur le site, et s’asseoir aussitôt, protégés par les caméras de France 3 et de TF1.
Nous campions sur le site, en pleine canicule, sans violence. Imaginez ces hippies blonds barbus, ces squatters 68ards, ces filles ravissantes avec les robes violettes en tissage, ces amateurs de riz complet et de nourritures macrobiotiques, campant sur le site dans un joyeux méli-mélo de langues européennes !
Imaginez la vie qui prend le pouvoir et qui empêche de construire une centrale nucléaire !
Pour bien montrer que nous étions non-violents de multiples tentatives de dialogue eurent lieu, les manifestants ont même organisé, après les quelques premiers jours de prise de contact, un match de foot avec les CRS, qui transpiraient, tous en rang, et avaient pour consigne de nous empêcher d’aller plus loin.
Bien sûr cette occupation n’a pas suffi, les CRS qui avait sympathisé avec nous furent remplacés, nous avons bel et bien été évacués pour finir, il y eut aussi bien d’autres manifestations, beaucoup plus violentes pour certaines, et le mouvement de lutte a duré encore 21 ans avant le succès final. (Abandon du projet Superphénix après de nombreuses pannes, en 97)
Mais je garde toujours à l’esprit cette idée, qui était celle de Lanza del Vasto notre mentor en matière de non-violence, un adepte de Gandhi : laisse à ton adversaire une porte de sortie honorable, laisse ouvert le dialogue, c’est par le dialogue que les choses changent, pas par l’affrontement.
Essayons maintenant d’examiner la bataille actuelle pour sauver le climat de la terre, à la lumière de ces enseignements passés
2. La bataille pour le climat, Genève, 2008
De nos jours, l’urgence climatique est reconnue par tous comme étant le défi numéro 1 posé à notre civilisation, à notre mode de vie. L’IPCC, un organisme inter-gouvernemental formé de physiciens et d’économistes, a calculé des scénarios : Si nous voulons survivre il nous faut rester en dessous de 450 ppm de CO2 dans l’air. Pour ceci les pays industrialisés doivent réduire d’un facteur 4 leurs émissions avant 2050. Les sommes nécessaires pour construire les innombrables éoliennes, les installations solaires et les composteurs de biogaz sont énormes : Il faut trouver 200 milliards de dollars annuellement pour financer cette gigantesque bataille industrielle.
( Et l’industrie n’y suffira pas, un changement du mode de vie sera aussi indispensable. Disons –le crûment : les vacances à Bali c’est bientôt fini !)
Le moyen le moins cher pour financer cette reconversion est de créer un marché. Seuls les instruments du marché, qui feront vivre de multiples capitalistes et leurs employés, sont à même de trouver l’argent. Et l’argent ne viendra que s’il rapporte, il faut que chaque tonne de carbone économisée, que chaque tonne de carbone évitée par une installation renouvelable, soit payée à son juste prix. Sans argent, pas d’économies d’énergie, pas d’énergies renouvelables. Les kWh produits de manière non-renouvelable doivent coûter plus cher, et les kWh renouvelables, ou économisés, doivent être chers aussi parce qu’il sont précieux.
Il y a donc là en cours de création un marché du carbone. Ce marché est construit en partie sur des illusions, sur des projets alibis qui certes rapportent de l’argent mais qui n’économisent en fait aucune émission. Mais heureusement la réalité physique est là, qui nous guette, qui nous surveille : Les projets alibis sont contestés, par les ONGs écolos. Et très rapidement leurs prix baissent, le marché n’aime pas trop les illusionnistes. C’est ainsi que globalement les choses avancent.
Un marché européen des quotas existe, c’est le système ETS. C’est là le premier marché sérieux, 12 000 entreprises européennes grosses consommatrices d’énergie y sont affiliées. Ce marché fonctionne par quotas, les entreprises sont contraintes de réduire leurs émissionsde CO2, sous peine d’amende. Il est complété par d’autres marchés, comme celui des CDM (Clean Development Mechanism) qu’on appelle les marchés de flexibilité. Faute de place je n’entrerai pas dans les détails ici, je veux juste souligner un point : De multiples marchés parallèles existent, et de multiples standards pour les tonnes de carbone économisées. Certains marchés, certains standards, sont sérieux et vérifiés, d’autres fonctionnent comme simple alibis. C’est le cas du standard VCS par exemple, ou du marché CCX à Chicago. (plus d’infos là dessus sur notre site, www.noe21.org)
Dans ce marché du carbone, le meilleur côtoie le pire. Les ONG comme le WWF, et greenpeace, (et noe21, la petite ONG pour laquelle je travaille), se sont regroupées pour labelliser les meilleurs standards. Et les gouvernements suivent de près nos travaux. Nous avons une certains influence, le dialogue est fructueux. La meilleure preuve : Mme Doyle, la rapporteuse irlandaise de la commission de l’environnement du parlement européen, vient de proposer qu’à partir de 2013, seuls les certificats « Gold Standard » puissent encore être considérés comme valables ! Or le Gold Standard est justement le label des ONG écolos !
Où je veux en venir ? Le dialogue et une attitude non-violente pourraient bien ici aussi être efficaces, les ONG écolos ont partie liée avec les banquiers qui financent ces projets. Et avec les organismes officiels de L ‘ONU, qui les surveillent. Ainsi notre ONG va collaborer avec une grande banque privée de la place, qui veut investir dans un fond vert, et éthique, et qui attend de nous que nous lui indiquions les bons projets
PS : Je ne résiste pas à vous raconter en deux mots une autre idée de noe21 : Nous allons organiser un séminaire, avec les Services Industriels de Suisse, et EOS, un grossiste en électricité, pourtant impliqué par ailleurs dans un projet nucléaire. Ce séminaire a pour but d’examiner ensemble les moyens de vendre des « négawatts », tout en sauvant les bénéfices de l’entreprise. Ce que nous cherchons ensemble c’est le moyen de financer les économies d’énergie….
Voilà, chers lecteurs de blogs, dites-moi ce que vous pensez de tout cela.
Il y a 32 ans, j’ai rencontré l’amour et la non-violence, à Malville. Aujourd’hui, saurai-je encore être ouvert, comme je l’étais il y a 32 ans ?
11:38 Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, malville, violence, co2, marché, compensations
21.06.2008
le retour du nucléaire?
Bonjour!
Mon nom est Chaim Nissim je suis un militant écologiste et anti-nucléaire depuis 25 ans. Dernièrement nous avons été confrontés à des décisions difficiles et controversées, en matière d'énergie. Le nucléaire refait surface, le gaz revient en force, les économies d'énergie ne décollent que lentement.... les solutions aux problèmes climatiques sont difficiles à discerner, je veux essayer de vous présenter quelques pistes par petites touches dans ce blog, de vous dire le travail de mon assoc (www.noe21.org) et du parti des verts, de vous le dire de l'intérieur et par petites touches
première touche, juste pour voir si ca mord:
EOS et ATEL veulent fusionner et construire une centrale nucléaire à Goesgen. Nos SIG genevois et les SIL lausannois sont administrés par des anti-nucléaires (a Genève, ce sont Claude Haegi Robert Cramer et Daniel Mouchet), qui siègent aussi dans le conseil d'administration d'EOS.
Je me suis donc adressé par email à ces trois politiciens pour savoir ce qu'ils peuvent faire à l'intérieur du CA d'EOS pour combattre cette centrale? Peuvent-ils utiliser leurs voix, bien que minoritaires, pour combattre cette décision? Est-il vrai que avec les SIL ils disposent d'une minorité de blocage?
Je n'ai pas encore recu de réponse à mon mail mais je ne l'ai envoyé que hier, dès que j'aurai une réponse je vous en parlerai
Et la semaine prochaine je vous parlerai du projet de centrale à gaz
11:54 Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, nissim, eos, atel
19.06.2008
Bienvenue dans votre blog
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